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Prix Christian Polak/FFJ du meilleur mémoire de master sur le Japon


La Fondation France-Japon de l’EHESS décerne une fois par an depuis 2016 un Prix destiné à récompenser l’excellence scientifique et la valeur universitaire d’un mémoire de master portant sur le Japon dans une perspective aréale ou comparée, toute discipline des sciences sociales et humaines confondues. Avec le soutien de M. Christian Polak, la Fondation France-Japon de l'EHESS a le plaisir de verser au lauréat du Prix une dotation de 2 000 €. La Fondation tient à féliciter chaleureusement les lauréats de ce Prix, mais aussi à exprimer sa grande satisfaction quant à la qualité de tous les mémoires reçus en candidature chaque année.
 

 

Appel à candidatures pour le Prix 2020 à venir


Lauréate 2019

Myriam Akian (Université Paris Diderot) pour son mémoire : « Le Site archéologique de Mukibanda : Mouvement citoyen pour la protection du site, Archéologie et Création de Mémoire », dirigé par Annick Horiuchi (Université Paris Diderot) et Akira Matsuda (Université de Tokyo).

Mention spéciale 2019

Kanako Takeda (ENS Lyon) pour son mémoire : « Injustice ménagère dans le couple mixte : à travers les récits des femmes migrantes japonaises à Lyon et à Paris », dirigé par Emmanuelle Santelli (Centre Max Weber)

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Lauréate 2018

Chikako Majima (EHESS) pour son mémoire intitulé « Le patrimoine culturel immatériel japonais : la préservation et la transmission de l’Ainu koshiki buyô アイヌ古式舞踊, danse traditionnelle aïnoue », dirigé par Caroline Bodolec (CNRS).
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Mention spéciale 2018

Elise Voyau (INALCO) pour son mémoire « Contestation, expansion, retours : Fukase Masahisa et la photographie japonaise des années 1960 à 1980 », dirigé par Michael Lucken (INALCO).

Lauréate 2017

Céline Zuretti (INALCO) pour son mémoire intitulé « L'Émergence de la verrerie au Japon à la période d'Edo. Les dynamiques des transferts de technologies et de connaissances entre Occidentaux, rangakusha et artisans », dirigé par Michael Lucken (INALCO) et Annick Horiuchi (Université Paris 7 Diderot)

Lauréate 2016

Sarah Humbert-Valette d'Osia (Université Paris Diderot) pour son mémoire intitulé « Les habitants de Kyoto face aux bouleversements de la fin d'Edo (1862-1864) (Étude basée sur l'analyse du Takagi Zaichû Nikki ou Journal d'un habitant de Kyoto à la fin du shogunat et sous la restauration Meiji) », dirigé par Matthias Hayek (Université Paris Diderot).